Ma croyance
Publié par Fulcanelli le 20/1/2009 (808 lus)
Lorsque tu apparais dans mon champ de vision
Le géant que je suis redevient tout petit
Je plonge dans la magie d’un monde d’illusions
Je redeviens l’enfant qui n’est jamais parti
Tu éclipses le soleil, tu arrêtes le temps
Tu illumines mon cœur, ma joie, ma demeure
Tu transformes la saison en un sublime printemps
Tu emplis tout mon être d’une brassée de senteurs
Mes yeux touchent ton corps, s’enivrent de ta beauté
Se délectent de ta silhouette enveloppent tes formes
Ta bouche est un fruit que je voudrais goûter
Et mes mains cachent ce que le désir déforme.
O adorable chérie accepte ma passion
Ouvre-moi ton âme pour ma félicité
Car tu es la plus belle de toutes mes religions
Tant ma foi si profonde n’est pas celle d’un athée
Le géant que je suis redevient tout petit
Je plonge dans la magie d’un monde d’illusions
Je redeviens l’enfant qui n’est jamais parti
Tu éclipses le soleil, tu arrêtes le temps
Tu illumines mon cœur, ma joie, ma demeure
Tu transformes la saison en un sublime printemps
Tu emplis tout mon être d’une brassée de senteurs
Mes yeux touchent ton corps, s’enivrent de ta beauté
Se délectent de ta silhouette enveloppent tes formes
Ta bouche est un fruit que je voudrais goûter
Et mes mains cachent ce que le désir déforme.
O adorable chérie accepte ma passion
Ouvre-moi ton âme pour ma félicité
Car tu es la plus belle de toutes mes religions
Tant ma foi si profonde n’est pas celle d’un athée
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