Marine ( sonnet français )
Publié par Fulcanelli le 18/1/2009 (460 lus)
Dans la douce tiédeur d’un jour d’été naissant,
Les rayons du soleil caressent ma peau nue.
L’onde tranquille meurt sur la grève chenue
Ou j’allonge mon corps de jeune adolescent.
L’eau qui touche mon flanc d’un ressac incessant
Crée une communion sans pudeur retenue
La vocation naquît sur la plage grenue
Le besoin de partir devient effervescent.
Je m’imagine alors de très lointains voyages
J’emporte mon esprit vers bien d’autres rivages.
Sur mon épaule joue un singe tamarin.
Ma jeunesse refuse un destin sédentaire
L’amour de l’océan est la foi du marin
Sans l’âme de la mer j’erre dessus la terre.
Les rayons du soleil caressent ma peau nue.
L’onde tranquille meurt sur la grève chenue
Ou j’allonge mon corps de jeune adolescent.
L’eau qui touche mon flanc d’un ressac incessant
Crée une communion sans pudeur retenue
La vocation naquît sur la plage grenue
Le besoin de partir devient effervescent.
Je m’imagine alors de très lointains voyages
J’emporte mon esprit vers bien d’autres rivages.
Sur mon épaule joue un singe tamarin.
Ma jeunesse refuse un destin sédentaire
L’amour de l’océan est la foi du marin
Sans l’âme de la mer j’erre dessus la terre.
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