Que c'est beau!
Publié par Espoir le 16/11/2008 (2533 lus)
Que c’est beau !
Je ne peux me lasser, face à la création ;
Ce merveilleux spectacle, déclenche l’admiration.
Peut-on encore douter ; ce que fût l’origine !
Devant autant de fleurs, à la ligne si fine.
Regarde les montagnes, qui s’élancent vers le ciel !
Leurs sommets toujours blancs ; par les neiges éternelles.
Ecoute le ruisseau, la rivière, le torrent !
C’est le murmure de l’eau ; qui coule tout en dansant.
Et la mer qui s’amuse, à nous faire reculer ;
Quand revient la marée, elle couvre les rochers ;
Nous conduisant au loin, pour de longs voyages ;
Elle nous montre les îles, et tant d’autres rivages.
Que j’aime tes couleurs, qui reviennent chaque année ;
Au printemps, à l’automne ; toujours aussi variées.
C’est la loi des saisons, qui retrouvent leur place.
Le monde comme une horloge, marque le temps qui passe.
Les arbres se pliant, au gré de tous les vents ;
Font entendre leurs voix, ensemble en chantant.
Les oiseaux en concert, nous disent chaque matin :
Que la terre toute entière est tenue par sa main.
C’est Dieu le créateur, qui a tout programmé ;
Les minutes et les heures ; il ne s’est pas trompé.
Refuser le hasard, c’est avoir du bon sens ;
En portant ton regard, faudra que tu y penses.
Espoir le 16 novembre 2008
Je ne peux me lasser, face à la création ;
Ce merveilleux spectacle, déclenche l’admiration.
Peut-on encore douter ; ce que fût l’origine !
Devant autant de fleurs, à la ligne si fine.
Regarde les montagnes, qui s’élancent vers le ciel !
Leurs sommets toujours blancs ; par les neiges éternelles.
Ecoute le ruisseau, la rivière, le torrent !
C’est le murmure de l’eau ; qui coule tout en dansant.
Et la mer qui s’amuse, à nous faire reculer ;
Quand revient la marée, elle couvre les rochers ;
Nous conduisant au loin, pour de longs voyages ;
Elle nous montre les îles, et tant d’autres rivages.
Que j’aime tes couleurs, qui reviennent chaque année ;
Au printemps, à l’automne ; toujours aussi variées.
C’est la loi des saisons, qui retrouvent leur place.
Le monde comme une horloge, marque le temps qui passe.
Les arbres se pliant, au gré de tous les vents ;
Font entendre leurs voix, ensemble en chantant.
Les oiseaux en concert, nous disent chaque matin :
Que la terre toute entière est tenue par sa main.
C’est Dieu le créateur, qui a tout programmé ;
Les minutes et les heures ; il ne s’est pas trompé.
Refuser le hasard, c’est avoir du bon sens ;
En portant ton regard, faudra que tu y penses.
Espoir le 16 novembre 2008
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