Mon Quatorze Juillet
Publié par Mayno le 7/3/2008 (3207 lus)
Des feux d’artifices illuminant le ciel
Comme ton regard aveuglant sur mon cœur,
Des feux aux couleurs d’arc-en-ciel
Comme ton cœur sous le regard de mes pleurs.
Tu es le quatorze juillet de mon cœur,
Tu l’éclaires du moindre de tes regards,
Le fais exploser en mille et mille couleurs,
Le fais exploser en mille et mille parts.
Et bat mon cœur comme un tambour,
Lance un appel tel l’ancestral appareil
Que porte le vent aux lointains alentours,
Que porte le vent jusqu’à tes oreilles.
Je m’isole de moi-même, une clope solitaire,
Et chacune de ces taffes consume mon cœur,
Y entretien un chaud mais mort désert,
Décompte ta présence loin de mes ardeurs.
J’aimerais être le plus préféré de tes parfums
Pour que mon odeur repousse les audacieux,
Pour caresser ta peau et ne former plus qu’un,
Pour te pénétrer en ton corps si précieux.
J’aimerais être le centre nerveux de ta main
Pour repousser ceux désireux de te voir fléchir,
Pour te montrer la route de notre destin,
Pour te caresser dans tes recoins à soupirs.
© An braz
Comme ton regard aveuglant sur mon cœur,
Des feux aux couleurs d’arc-en-ciel
Comme ton cœur sous le regard de mes pleurs.
Tu es le quatorze juillet de mon cœur,
Tu l’éclaires du moindre de tes regards,
Le fais exploser en mille et mille couleurs,
Le fais exploser en mille et mille parts.
Et bat mon cœur comme un tambour,
Lance un appel tel l’ancestral appareil
Que porte le vent aux lointains alentours,
Que porte le vent jusqu’à tes oreilles.
Je m’isole de moi-même, une clope solitaire,
Et chacune de ces taffes consume mon cœur,
Y entretien un chaud mais mort désert,
Décompte ta présence loin de mes ardeurs.
J’aimerais être le plus préféré de tes parfums
Pour que mon odeur repousse les audacieux,
Pour caresser ta peau et ne former plus qu’un,
Pour te pénétrer en ton corps si précieux.
J’aimerais être le centre nerveux de ta main
Pour repousser ceux désireux de te voir fléchir,
Pour te montrer la route de notre destin,
Pour te caresser dans tes recoins à soupirs.
© An braz
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