Aux enfants que je porte
Publié par Achijjo le 30/8/2008 (2884 lus)
Aux enfants que je porte
Overdose d’amour
Non pas de honte,
Le cœur est une cour
Les âmes ne sont de fonte.
La vie est un danger
Et tu viens y glaner
De colorés dragées,
Sont-elles contaminées ?
Tu porteras ton corps
Aux caresses d’un homme,
Cette pomme que l’on mord,
L’enfance que l’on consomme
Ce jour, à cet instant,
J’aurais perdu, bébé,
Un peu du nom flattant,
De ‘Papa’, dérobé.
Regrettable douleur
Inévitablement.
Souhaitant que de douceur
Ta vie sera sarment.
Quoi que vienne le vent
Angoisser mes entrailles
Je serais comme avant
Ton refuge, ma caille.
Mon sang, mes saints, ma croix,
A tes pieds dévoués,
Plus de Dieu, pas un roi !
Mon enfant je louerais
A vous, mes filles chéries,
Aimées d’un tout entier,
Je pense et puis j ‘écris,
De vous suis affamé.
Citoyen feb
Overdose d’amour
Non pas de honte,
Le cœur est une cour
Les âmes ne sont de fonte.
La vie est un danger
Et tu viens y glaner
De colorés dragées,
Sont-elles contaminées ?
Tu porteras ton corps
Aux caresses d’un homme,
Cette pomme que l’on mord,
L’enfance que l’on consomme
Ce jour, à cet instant,
J’aurais perdu, bébé,
Un peu du nom flattant,
De ‘Papa’, dérobé.
Regrettable douleur
Inévitablement.
Souhaitant que de douceur
Ta vie sera sarment.
Quoi que vienne le vent
Angoisser mes entrailles
Je serais comme avant
Ton refuge, ma caille.
Mon sang, mes saints, ma croix,
A tes pieds dévoués,
Plus de Dieu, pas un roi !
Mon enfant je louerais
A vous, mes filles chéries,
Aimées d’un tout entier,
Je pense et puis j ‘écris,
De vous suis affamé.
Citoyen feb
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