Les Pharmaciens et le peuple souriceau
Publié par Guygnolet le 22/12/2011 (314 lus)
Les pharmaciens et le peuple souriceau
Le peuple souriceau oeuvrait dans le pays d'en bas
Oeuvrer, tel est le mot.
Mais de l'ambiance, il en était las
Car toujours on le considérait zéro.
Quelques uns avaient bien essayé de sortir du lot,
Mais mauvaises langues et coup bas
Avaient vite mené vers le trépas
Les tentatives de ces sots.
Ainsi donc, peuple souriceau vivotait,
Passant de maladie en blessure,
De congé en villégiature,
Sans se soucier, il travaillait.
Sans doute que l'un ou l'autre
Face au labeur, rechignait
Mais comme la foi mène l'apôtre,
jamais il n'abandonnait.
Pourtant, venant d'en haut,
Le regard des pharmaciens
Dirigeant le troupeau
Observait le manège, malin.
Il faudrait tout changer,
Disaient-ils, en grands conseillers
Tout modifier, tout régler.
Il faut tout arrêter et tout recommencer
Ils n'y comprenaient rien mais voulaient tout gérer
Ne savaient pas comment, mais allaient bien trouver
La loi, ils la faisaient
Faudrait la respecter
Et c'est ainsi que bien vite, la chienlit apparut
Souriceaux bien déçus, alors ne vinrent plus
Le boulot restait là, l'envie était partie
Travailleurs dépités, souvent en maladie
Personne jusqu'à présent n'a pensé
Que vivre souriceau était un vrai bonheur
Mais force est de constater,
Qu'on oublie une chose:
Apprendre aux pharmaciens, comment est leur labeur
Permettrait aux manants d'éviter des névroses
Le peuple souriceau oeuvrait dans le pays d'en bas
Oeuvrer, tel est le mot.
Mais de l'ambiance, il en était las
Car toujours on le considérait zéro.
Quelques uns avaient bien essayé de sortir du lot,
Mais mauvaises langues et coup bas
Avaient vite mené vers le trépas
Les tentatives de ces sots.
Ainsi donc, peuple souriceau vivotait,
Passant de maladie en blessure,
De congé en villégiature,
Sans se soucier, il travaillait.
Sans doute que l'un ou l'autre
Face au labeur, rechignait
Mais comme la foi mène l'apôtre,
jamais il n'abandonnait.
Pourtant, venant d'en haut,
Le regard des pharmaciens
Dirigeant le troupeau
Observait le manège, malin.
Il faudrait tout changer,
Disaient-ils, en grands conseillers
Tout modifier, tout régler.
Il faut tout arrêter et tout recommencer
Ils n'y comprenaient rien mais voulaient tout gérer
Ne savaient pas comment, mais allaient bien trouver
La loi, ils la faisaient
Faudrait la respecter
Et c'est ainsi que bien vite, la chienlit apparut
Souriceaux bien déçus, alors ne vinrent plus
Le boulot restait là, l'envie était partie
Travailleurs dépités, souvent en maladie
Personne jusqu'à présent n'a pensé
Que vivre souriceau était un vrai bonheur
Mais force est de constater,
Qu'on oublie une chose:
Apprendre aux pharmaciens, comment est leur labeur
Permettrait aux manants d'éviter des névroses
| Naviguer à travers les Poèmes | |
Espérance
|
Le revanche du corbeau
|


