Quatre mois
Publié par Christma le 5/5/2011 (718 lus)
Je croyais avoir donner un sens à mon existance
C'était une princesse qui se souvenait pas du petit peuple
Comme le ciel est sans limite mon coeur l'était
Loin du vide,je semblais être combler dans la prestance
Jours après jours se construisait mon petit temple
Le temps m'a rendu accro des pluies dont je me trempais.
Là où je viens , j'étais le petit prince adoré
Elle,la princesse qui se troublait mon sommeil
Le jour paraissait trop court ,l'amour volé
Les soirs plutot féerique,avec des souhaits sur un ecueil
Le ciel etant illimité,les étoiles particulières
Notre amour etait si vif qu'une étoile filante
Des mots potables,doux,sonnait comme des cloches de priere
La cadence était emouvante,à tel point d'être virulent
Là où je suis ,je manque de confiance dans cette nouvelle chance
Je sombre dans l'insuffisance de la luxuriance
Elle et moi ,jadis voulions suivre le même chemin
L' histoire reste pour moi un vieux parchemin
La page tournée,les portes semblent ouvertes
Comme l'apparition des nouvelles fleurs decouvertent
A l'image du parfum qui suit d’autres voies que celles de l’obsession...
Je reste fier et nette dans ma conviction
Comme d'autres esprits voguent sur la musique
Le mien jaillit tout vif sur une âme unique,l'espoir reste magique
Mes larmes brillent preuve de courage et non de douleur
Si notre histoire n'avait pas exister,aimer j'aurai pas peur.
Je l'ai jamais oublier,il me suffisait de penser à elle et j'étais de retour
Je me croyais être là,j'aurai dû revenir ,mais je dois continuer mon parcours
C'était une princesse qui se souvenait pas du petit peuple
Comme le ciel est sans limite mon coeur l'était
Loin du vide,je semblais être combler dans la prestance
Jours après jours se construisait mon petit temple
Le temps m'a rendu accro des pluies dont je me trempais.
Là où je viens , j'étais le petit prince adoré
Elle,la princesse qui se troublait mon sommeil
Le jour paraissait trop court ,l'amour volé
Les soirs plutot féerique,avec des souhaits sur un ecueil
Le ciel etant illimité,les étoiles particulières
Notre amour etait si vif qu'une étoile filante
Des mots potables,doux,sonnait comme des cloches de priere
La cadence était emouvante,à tel point d'être virulent
Là où je suis ,je manque de confiance dans cette nouvelle chance
Je sombre dans l'insuffisance de la luxuriance
Elle et moi ,jadis voulions suivre le même chemin
L' histoire reste pour moi un vieux parchemin
La page tournée,les portes semblent ouvertes
Comme l'apparition des nouvelles fleurs decouvertent
A l'image du parfum qui suit d’autres voies que celles de l’obsession...
Je reste fier et nette dans ma conviction
Comme d'autres esprits voguent sur la musique
Le mien jaillit tout vif sur une âme unique,l'espoir reste magique
Mes larmes brillent preuve de courage et non de douleur
Si notre histoire n'avait pas exister,aimer j'aurai pas peur.
Je l'ai jamais oublier,il me suffisait de penser à elle et j'étais de retour
Je me croyais être là,j'aurai dû revenir ,mais je dois continuer mon parcours
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