Au foin de ta présence
Publié par Artal le 31/1/2011 (1181 lus)
Au dynaste impérieux de mes Amis
Au foin de ta présence
Céleste poésie en ton asile aisé
Se ranime la voix que je savais embue
Un éphèbe contus, de son faciès masqué
Au brûlot de l'orgueil son feu qui continue.
Et profitant dès lors tout croisant le potin
Dans l'édifice exempt des forces d'une garde
Retracer notre errant en un parfait crétin
Rempli de fatuité et de fibre tocarde
Bien que toujours froissé à conspuer l'auteur
Dépréciant son chant, tu consumes encore
Sans retrouver la paix les braises de l'aigreur
Afflux de l'obsédé, ce jusqu'à la pléthore
Tu as brisé le vers de l'homme du levant
Par exploit patenté dans ta vile besogne
T'accordant à l'ampleur du registre atterrant
En ton déclin voilé à juger sans vergogne
Tu t'affirmes enterreur en lâche pénitent
Rythmé par le dépit d'un enfer qui te ronge
Car ton rêve est meurtri, s'éclipse l'agrément
Ta lutte est un tourment tu ne vis plus le songe.
Artal (Janvier 2011)
les poemes de Artal
Au foin de ta présence
Céleste poésie en ton asile aisé
Se ranime la voix que je savais embue
Un éphèbe contus, de son faciès masqué
Au brûlot de l'orgueil son feu qui continue.
Et profitant dès lors tout croisant le potin
Dans l'édifice exempt des forces d'une garde
Retracer notre errant en un parfait crétin
Rempli de fatuité et de fibre tocarde
Bien que toujours froissé à conspuer l'auteur
Dépréciant son chant, tu consumes encore
Sans retrouver la paix les braises de l'aigreur
Afflux de l'obsédé, ce jusqu'à la pléthore
Tu as brisé le vers de l'homme du levant
Par exploit patenté dans ta vile besogne
T'accordant à l'ampleur du registre atterrant
En ton déclin voilé à juger sans vergogne
Tu t'affirmes enterreur en lâche pénitent
Rythmé par le dépit d'un enfer qui te ronge
Car ton rêve est meurtri, s'éclipse l'agrément
Ta lutte est un tourment tu ne vis plus le songe.
Artal (Janvier 2011)
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