Les appels d’Hadès
Publié par Artal le 24/9/2010 (19553 lus)
Sous peu je quitterai, le home du lignage
Pour d’autres cieux m’amie j’ai ouï le devin
La mort cherche sa proie ô funeste présage
Le glas est imminent, pour très bientôt la fin
Oui, je vieillis hélas et s’approche l’étape
Où tu seras présente au pas de ton fuyard
Je me heurte au néant, le reflet à la vape
Nous étions si comblés que voilà le brouillard
L'avance enténébrée des ombres du fini
Mortelle liberté, aux confins de ma route
Je veux croire et la voir à l'écart dégarni
Le verbe est au passé et l’âme sous la voûte
Dans mon lit de sapin je veux rêver de toi
Tes sourires d’amour sur ton moiré visage
Tous ces gestes du cœur que tu posais sur moi
Ô femme mon aimée entends gronder l’orage
En vain le nul espoir dans les bras du destin
Au manteau gris et noir pelure familière
L’ angoisse des adieux puis l’étreinte au malin
Sous le sol du midi, en suspens ma poussière.
Artal (Istre, septembre 2010)
Les poèmes de Artal...membre de la Société des poètes français
Pour d’autres cieux m’amie j’ai ouï le devin
La mort cherche sa proie ô funeste présage
Le glas est imminent, pour très bientôt la fin
Oui, je vieillis hélas et s’approche l’étape
Où tu seras présente au pas de ton fuyard
Je me heurte au néant, le reflet à la vape
Nous étions si comblés que voilà le brouillard
L'avance enténébrée des ombres du fini
Mortelle liberté, aux confins de ma route
Je veux croire et la voir à l'écart dégarni
Le verbe est au passé et l’âme sous la voûte
Dans mon lit de sapin je veux rêver de toi
Tes sourires d’amour sur ton moiré visage
Tous ces gestes du cœur que tu posais sur moi
Ô femme mon aimée entends gronder l’orage
En vain le nul espoir dans les bras du destin
Au manteau gris et noir pelure familière
L’ angoisse des adieux puis l’étreinte au malin
Sous le sol du midi, en suspens ma poussière.
Artal (Istre, septembre 2010)
Les poèmes de Artal...membre de la Société des poètes français
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