Haute-Savoie
Publié par Artal le 23/7/2010 (1205 lus)
Haute-Savoie
Les larmes des géants ont noyé le ruisseau
Pour former le grand lac en eau de la fortune
Ma belle et moi gouttons à l’errance du beau
Les reflets de fraîcheur et la quête opportune
Puis remontant l’âme du plus vieux d’Annecy
En ce mois de juillet sous la cure solaire
Un mardi de marché où l’homme de Doucy
Derrière son étal, vantait l’art campanaire
La clarine ancestrale entre bois et métal
Teintera sans faillir en forêt préalpine
Le cycle légendaire du décor végétal
Qui porte à l’évasion dans la vaste vitrine
Sustentent le troupeau qui s’en vint inalper
Les herbes sauvages tout du long de la sente
Dans ce creux de montagne, un abîme à palper
La terre nourricière à l’éternelle rente
Lieux songeurs et secrets que caresse le ciel
De celui de Seynod aux délicieux fromages
Passé la Sambuy par le câble officiel
Et prier de Tamié, d’exhausser nos messages
Que la Savoie est belle au temps qui me conduit
En son immensité, l’influence puissante
Saint Ferréol fixé, Faverges qui séduit
Aux caprices d’un sort, l’image éblouissante.
Artal (Haute-Savoie, juillet 2010)
Les poemes de Artal...membre de la Société des poètes français
Les larmes des géants ont noyé le ruisseau
Pour former le grand lac en eau de la fortune
Ma belle et moi gouttons à l’errance du beau
Les reflets de fraîcheur et la quête opportune
Puis remontant l’âme du plus vieux d’Annecy
En ce mois de juillet sous la cure solaire
Un mardi de marché où l’homme de Doucy
Derrière son étal, vantait l’art campanaire
La clarine ancestrale entre bois et métal
Teintera sans faillir en forêt préalpine
Le cycle légendaire du décor végétal
Qui porte à l’évasion dans la vaste vitrine
Sustentent le troupeau qui s’en vint inalper
Les herbes sauvages tout du long de la sente
Dans ce creux de montagne, un abîme à palper
La terre nourricière à l’éternelle rente
Lieux songeurs et secrets que caresse le ciel
De celui de Seynod aux délicieux fromages
Passé la Sambuy par le câble officiel
Et prier de Tamié, d’exhausser nos messages
Que la Savoie est belle au temps qui me conduit
En son immensité, l’influence puissante
Saint Ferréol fixé, Faverges qui séduit
Aux caprices d’un sort, l’image éblouissante.
Artal (Haute-Savoie, juillet 2010)
Les poemes de Artal...membre de la Société des poètes français
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