Qu’érode l’écume (à Stéphanie)
Publié par Artal le 21/3/2010 (843 lus)
Qu’érode l’écume (à Stéphanie)
Ô toi fille qui geint aux éclats d’un vieux phare
Au huit clos du palais tu crachais ton venin
C’est alors je prisais tout le poids d’une tare
Dans ce lieu sans saveur tu m’a fait spadassin.
Mes péchés à foison n’obsèdent plus mon âme
A l’Eternel, j’impute à volonté l’erreur
Mon temps bien peu noir à l’abject de l’infâme
Et me sens plein d’espoir de noyer ton horreur.
Excessive laideur de tes ondes amères
En reflet du sillage où mène ton chemin
La contrainte conçue au reflux des prières
Mais tout n'est pas gagné, je me veux sibyllin
La percée du postiche y dévoile ta bourde
Ton désir ahuri autolâtre d'orgueil
Sous mon toit vit paisible une image balourde
Qui finit par gagner bonne place au recueil.
Artal ( Istres, le 21 mars 2010)
Les poèmes de Artal...membre de la Société des poètes français
Ô toi fille qui geint aux éclats d’un vieux phare
Au huit clos du palais tu crachais ton venin
C’est alors je prisais tout le poids d’une tare
Dans ce lieu sans saveur tu m’a fait spadassin.
Mes péchés à foison n’obsèdent plus mon âme
A l’Eternel, j’impute à volonté l’erreur
Mon temps bien peu noir à l’abject de l’infâme
Et me sens plein d’espoir de noyer ton horreur.
Excessive laideur de tes ondes amères
En reflet du sillage où mène ton chemin
La contrainte conçue au reflux des prières
Mais tout n'est pas gagné, je me veux sibyllin
La percée du postiche y dévoile ta bourde
Ton désir ahuri autolâtre d'orgueil
Sous mon toit vit paisible une image balourde
Qui finit par gagner bonne place au recueil.
Artal ( Istres, le 21 mars 2010)
Les poèmes de Artal...membre de la Société des poètes français
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