La porte du Paradis
Publié par Ginemma le 14/6/2009 (1004 lus)
J’empreinte la dernière estrade de l’église
Lentement en finissant mon dernier réglisse
Un murmurre emporté du ciel par le vent
Me dit: “ne te retourne pas tendre enfant”
Apprécie l’immense architecture austère
Aucun des plaisirs ne te sera grand sur terre
Que de te prosterner devant sa grandeur
Pour combler les désirs privés de ton Coeur
Quand tu atteindras le haut du tabernacle
Plus rien au monde ne te sera un obstacle
Allumes a genou le cierge de la purification
Qui te rachèteras de la finale condamnation
Entonnes ensuite de chant de l’alliance
Je ferai pleuvoir sur toi ma reconnaissance
La lumière de la vérité illuminera ton corps
Plus rien ne te sera frayeur même pas la mort
Un soupir d’espoir devant la généreuse batisse
Venant de mon Coeur d’où la foi jamais ne ratisse
“Ouvre toi porte, que j’entre dans l’autre vie
Que je savoure les premiers chants du paradis”
Lentement en finissant mon dernier réglisse
Un murmurre emporté du ciel par le vent
Me dit: “ne te retourne pas tendre enfant”
Apprécie l’immense architecture austère
Aucun des plaisirs ne te sera grand sur terre
Que de te prosterner devant sa grandeur
Pour combler les désirs privés de ton Coeur
Quand tu atteindras le haut du tabernacle
Plus rien au monde ne te sera un obstacle
Allumes a genou le cierge de la purification
Qui te rachèteras de la finale condamnation
Entonnes ensuite de chant de l’alliance
Je ferai pleuvoir sur toi ma reconnaissance
La lumière de la vérité illuminera ton corps
Plus rien ne te sera frayeur même pas la mort
Un soupir d’espoir devant la généreuse batisse
Venant de mon Coeur d’où la foi jamais ne ratisse
“Ouvre toi porte, que j’entre dans l’autre vie
Que je savoure les premiers chants du paradis”
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